MEMOIRES
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Affût à la Suédoise.
Affût à Limoniere,
Tan & l’autre cas, Sc arc-boutans contre une partiedu corps que l’on veut fairemouvoir, ils contribuent àcharger ffc à fatieuer celui
le commandement qui leurfera donné.
Ces hommes font placésplus avantageusement à laLimoniere qu’à la tête de
qui.tient le lévier , servant l’Aísut, pour faire avec fa-de gouvernail, par les ef- cilité toutes les évolutions ;forts différens qui se font St ils s’entr’aident toujours mu-qui font contraires les uns tuellement.
La piece peut tirer fansdéranger les léviers : onpourroit même , fans diffi-culté , faire les évolutionsavec les Limonières, fans lesecours des léviers.
aux autres ; tout le fardeau
qui se trouve depuis l’elîîeujufqu’à l’extrémité de lacroise , est fur les bras decelui qui tient le gouver-nail : il est trop considéra-ble pour qu’un homme puis-se y résister un certain rems. On ne peut pourtant pas par-tager ce poids, parce que si la piece étoit en équilibre furl’effieu, elle faigneroit du né en tirant ; la même chosearriveroit en marchant, ce qui feroit lever la croise def Affût St se dérober de la cheville ouvrière ; un des troisleviers venant à manquer , la manœuvre devient presqueimpossible : cet accident arrive communément dans lesmarches.
Art. VII, A r t. V II.
La manivelle à vis ne peut Le coin de mire à queue
être d’un usage sûr; pour le d’hironde ne peut se perdre,peu qu’elle soit forcée, ou St n’est sujet à aucun dérati-ses écroux dérangés , soit gement de dégré oû la piecepar quelques accidens étran-gers , ou par la piece en ti-rant dans une affaire, elledeviendra en quelque ma-niéré inutile par la difficulté qu’il y aura d’y apporter duremede fur le champ.
aura été pointée , par le se-cours seul de la petite vis quile tient en sujétion.