D'ARTILLERIE. IV'. P a r t. h 7vée par leurs Officiers, cependant le Commissaire Géné-ral du Parc doit encore envoyer tous les Officiers Pointeursvisiter s’il ne manque rien aux Pieces, Sc les Déchargcurs.aux munitions. Ceux-ci doivent examiner de bien prés, sstout est en bon état; chacun d’eux doit lui apporter unpetit mémoire de ce qui peut manquer, où il distingue labrigade Sc la Piece par ion rang Sc par son calibre, ainsique la charette, avec la qualité des munitions dont elleest chargée.
Le Commissaire du Parc parfaitement instruit de touteschoses, en donne avis au Capitaine des ouvriers, qui faittravailler auffitot à tous les radoubs, afin que l’Equipagesoit toujours en état de marcher.
Le Garde du Parc qui s’est chargé de tout, ne doit pasmanquer d’aller compter toutes fes munitions aussitôt quecet Equipage est parqué, 6c d’cxaminer si tout est confor-me à ion Etat. Les Déchargeurs doivent prendre foin del'avertir aussi, Sc d’avertir le Commissaire Général, desmunitions qui auroient été perdues ou laissées dans quel-que méchant pas, ou de celles qui feroient en état de sc
f icrdre, afin d’en connoître la cause , pour en prevenire Commandant de l’Equipage qui donne fes ordres poury remédier.
Toutes les distributions fc doivent faire avec beaucoupde précaution, 6c il faut bien prendre garde que les trou-pes n’entrent pas dans le Parc, à cause du danger qu’il yauroit s’il y avoir de la confusion. On fait pour cela éloi-gner par les Sentinelles les Soldats qui viennent chercherdes munitions ; Sc les Officiers d’Artillerie qui doivent en.faire la distribution , prennent avec chacun d’eux quatresoldats , ou plus , s’il en est besoin , qui leur font donnéspar les Officiers ou Majors qui font à la tête de ces déta-chemens, pour rouler les tonnes Sc barils le plus loin duParc qu’il est possible au dessous du vent, ou pour lors , les-troupes d’une brigade ou d’un Régiment entrent dans leurdétail, pendant que l’on retourne chercher d’autres muni-tions pour les distribuer à d’autres bataillons. Ainsi, tontes.