qui sont propres à C Artillerie. jzy
plomb de petit calibre , donc fourneaux des mines. Voyez.
il yen a 166 à la livre. Voyez. Tome III. pag.
Tome III. pag.
Civière. Petit brancard très-con-nu que deux hommes portentà bras ; on s’en sert beaucoupdans l’Artillerie, notammentaux batteries de mortiers.Voyez. Tome II. pag. 47.
*Cloches. Je ne parlerois pas icide cloches , fi ce n’étoit unmot usité dans l’Artillerie ,pour exprimer le droit qu'à leGrand Maître fur tout le métalqui fe trouve dans une Placequi a été battue du canon , &qui s'est rendue : les habitansrachètent ce métal, & l’on ditM. le Grand Maître a eu tantdes cloches de cette Place.Voyez. Tome /• p*g. 38.
Cognée ou hache. Voyez outils àpionniers.
Coin de mire. Voyez mire.
Colet. Est la partie du canon ,comprise entre l’astragale & lebourreler. VoyezTome I.p. 77.
Combleau. Est un cordage qui sertà charger & décharger les piè-ces de canon & lever d’autresgros fardeaux avec une grue,ou à des tours d’écluses. Voyez.Tome II.pag. 189.
Commande. Est un cordage quisert fur les barreaux Sr pontons.Voyez Tome II.pag. 1 89.
^Compartiment des feux. En ter-mes de mines, se dit de la dis-position des satirisions, pourporter le feu aux fourneauxdans le même tems Voyez. To-me III. pag. 42.
^Compasémetts des feux. Régie qui«'observe, pour espacer les
Contrebatterìe. C’est une batterieque l’on oppose à une autrebatterie.
Cône. C’est un terme de Géomé-trie, dont on verra l’explica-tion au Tome III. pag. 3 2.
Contreforts ou espérons. Ce sontdes appuis de murs ou de ter-rasses qui font sujets à la pous-sée : on s’en sert dans les mi-nes. Voyez. Tome III. pag. 12.
*Contreheurtoir. Voyez heurtoir.
Contremine. C’est un puits & unegalerie qu’on fait exprès pouraller rencontrer la mine desEnnemis, quand on sçait à peu-près où ils travaillent. Voyez.Tome III. pag. 1 8.
Dans les Places bien forti-fiées, il y a toujours des con-tremines de faires.
Contrescarpe. Est cette piéce defortification , qui régné lelong du fossé d’une Place , &qui regarde la campagne. Lacontrescarpe comprend le che-min couvert avec son parapet,les places d’armes, & le glacis,les fraises & les palisiàdes-Voyez. Tome III. pag. 1 2.
La contrescarpe est propre-ment, félonies Auteursqui trai-tent de la fortification, le côtédu fossé vers lacampagne; c’est-à-dire , opposé au rempart.
Coquilles à boulet. Il y en a defonte & de fer. Pour faire unboulet, il saut deux coquillesqui se joignent, & se serventensemble, quand on y coulele fer, pour former fe bottier tcette jointure n’est jamais fijus-