- qui Jont propres à f Artillerie. jrc*
* Cuittè. Il faut que le lalpêcre soit Demi-coulevrtne. Voyez toukvrme.
de trois cuittes pour être pro-pre à être employé à la confec-tion de la poudre.
La premiere fait le salpêtrebrut.
La deuxième celui de deuxeaux.
La troisième celui en glace.Il s’en fait encore une qua-trième qui fait le salpêtre enroche, celui-là cuit lans eau.Voyez T. II.p. j03.
Cuivre. Voyez Rozette.
CuUjfe. Est: la partie du canon laplus épaiííè qui comprend la• lumière , la derniere platte-bande , & le bouton.. Voyez.T. I.p. 77.
D
D A g u e , ou Bayonnette. Grospoignard dont on fe fervoitautrefois dans les combats sin-liers. 7 *. II. p. 101.
* Dame ou Demoiselle. Est unepiece de bois ayant des bras demême , que l’on tient à deuxmains pour battre & refoulerla terre ou le gazon qui fe met-tent dans un mortier. Voyez.Tome II.p. 44. & 45.
En termes de mines , uneterre restée entre les fourneauxlorfqu’ils ont joué , s’appelleauffi Dame. Voyez. Tome III.p. 38. ^
D 'egourgeoir ou Dégorgeoir. Est unpetit fer ou fil d’archal qui sertà fonder la lumière du canon& à la nettoyer pour y mettrel’amorce. Voyez T. I.p. 1 30 &V tZ4.
Tome III .
Demi-lune. Piece de fortificationséparée du corps de la Place,dont un Officier d’Artilleriedoit avoir connoissance. Voyez.Tome III. p. 9.
C’est une espece d’ouvragetriangulaire qui fe contientvis-à-vis les courtines.
Demoiselle. C’est la même choseque Dame. Voyez T. II. p. 44.<^ 45 -
* Dépouille. Retirer du milieu du
moule d’une Piece de canon letrousseau ou morceau de boisqui a servi d’abord à le formerétant couvert de natte , Sc net-toyer toute cette terre qui oc-cupoit la place que le noyau defer Sc le métal doivent rem-plir ; cela s’appelle mettre endépouille. Voyez T. II. p. 111.
* Diable . C’est le même que le
Chat.
Diamètre. Ligne qui passe par lecentre d’un cercle, Sc qui abou-tit à la circonférence ; c’est à
f >eu près la troisième partie dea circonférence : on dit, cemortier a tantdediametrepourfaire connoître de quelle gros-seur est fa bombe : cette bom-be a tant de diamètre. Il y a degrands compas courbes qui fer-vent à ptendre ce diamètre.Voyez Tome II. p. 40.
D^agofh & Dragon volant.Ce fontles noms qu’on donnoit autre-fois à d’anciennes pieces d’ar-tillerie.
Le dragon étoit de 40 liv.de balle.
Le dragon volant de 3 2.
Le nom ni la piece de i’uoTe