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REMORQUE.
Il faut lire à la place de la Notte, Tome I. page 4. du Dilc. pré!.Toutes les charges de r Artillerie créées far les Edits de 170 5.*1704.170 6 . 1 708. & 1 7 1 ^ • ont été supprimées par l'Edit du mot s de May
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Epreuves de Cuirajses & de Plajlrons.
P OUR s’assurer de la bonté d’une cuirasse, il faut faire tirerplusieurs coups dessus par un habile Tireur, avec un fusil gre-nadier, portant une balle de 18 à la livre, ôc chargé de quatregros de poudre, non compris l’amorce. Ordinairement l’on choisitune distance de zo pas, pour faire ces fortes d’épreuves ; maiscomme on a remarqué que le coup a plus de force à une distanceplus éloignée , un bon Tireur doit prendre celle de quar#nte pas »parce que l’on a vû quelquefois des cuirastes qui avoient résisté auxcoups portés de vingt pas , être percées à ccujc portés de quarantepas. M. le Cerf, Lieutenant Provincial de l’Artillerie au Dépar-tement de Meziéres , & Inspecteur des Manufactures Royales desarmes , est de sentiment que l’épreuve avec une carabine est encoreplus forte à pareille distance de quarante pas, parce que la ballesortant avec plus d’ekfort d’une carabine, elle doit avoir plus decoup. M. de Valliere pense que si le Tireur pouvoir attraper justela perpendiculaire, qu’il n’y a point de balle qui ne perçât la cui-rasse , ou le plastron.
On ne reçoit dans les magasins duRoi, les plastrons pour la Ca-valerie , qu’après qu’ils ont soutenu l’épreuve d’un coup de mous-queton tiré de vingt pas, à la charge de poudre ordinaire, qui estde 1 gros |. fort poids de marc, non compris l’amorce, pour lesmousquetons du calibre de zz balles à la livre, destines à cetusage.