n’avez pas cesse, dans vos momens deloisir, d'éclairer les académies de l’Europe par de sages observations et des recherchesprofondes, qui sont et seront toujours labase de cette science.
Partageant le sentiment de la juste re-connaissance qui vous est due , j’ai éténaturellement conduit à vous adresserVhommage de mon travail. C’est de votrepart une extrême bonté d’avoir daignéVaccepter. J’en ressens d’autant plus vive-ment le prix , qu’il vous a été connu qu’enune ou deux rencontres, j’ai usé de laliberté que votre condescendance philoso-phique permet sur des questions de ce genre :modération aussi rate que la grande supé-riorité dont elle est la preuve la moinséquivoque.
Je suis, avec le plus profond respect,Mo n s i e v r ,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur ,
ORDINAIRE-