L’IUinicas.
L’Ygualaga , sur la rivière du Bamba.
Le Chimboraço.
Le Sangay , ou Songai, ou Macas.
Le Lucanas, qui s’ouvrit, ou se rouvrit en1746, lors du bouleversement de Lima . Dortde Ullea , tom. II, partie II , chap. IX.
L’Aréquipa , au 17 e de lat. sud. , 3o5 e delong. ; trois ou quatre lieues au nord de laville du même nom.
Les volcans qui suivent appartiennent auChili ; ils sont placés du 27 e de lat. sud au 5i%entre le 3o5' de long, et le 307 e .
Le Copiapo. On tire des mines de son voi-sinage , et de celles de Guasco , un peu plusau sud , l’or le plus parfait qu’on çonnoisse,.celui qu’on appelle or Capot .
Le Chuapa.
Le Ligua. C’est probablement ce volcanqui cause de si fréquens et de si violenstremblemens de terre à Valparaiso . L’ami-ral Biron , dont la fortune n’a jamais cesséde contrarier la haute capacité , passa très-peu de jours , en deux temps différens ,dans cette ville , sur les deux ans qu’il futdétenu prisonnier au Chili , n’étant aloys