DES VOLCANS. 3 l 3
entre mille exemples, aux dernières com-motions du Pérou en 1797 , ne vit - onpas, le même jour, le Cuéro s’abattre etécraser un bourg qui étoit à son pied ; unepartie de la montagne de Biabainba s’abî-mer, entraînant avec elle la ville du mêmenom et tous ses liabitans ; et le mont Yara-gni disparoître en entier, et être remplacépar un effroyable gouffre?L’obstruction quenous supposons est assurément bien moinsextraordinaire.
3 °. Pour la formation complète de ce vol-can secondaire, nous n’avons besoin qued’une nouvelle bouche ; car celle du volcanprimitif, ou ne subsiste plus, ou est nullepour les feux qui viennent d’être isolés.Ces feux occupent encore un immense foyer;soit que le volcan primitif les concentrâtd’origine en lui-même, et qu’il suff ît à lesalimenter ; soit que , feux centraux , ilss’introduisissent dans les vides de sa base.Est-il à douter qu’en pareil état, à l’époqued’une grande effervescence, le sommet dece prolongement ne puisse et ne doive mêmes’ouvrir et se prêter à des éruptions ?
129. Il s’offre ici une difficulté spécieuse.11 s’en présente contre les thèses dont la