C 4° )
roient induire en erreur un observateurattentif. Il ne tarde guères à les voir sedissiper et se porter ailleurs. Au reste,vous auriez tort d’en vouloir à cetteatmosphère : vous lui avez dû de gran-des jouissances ; car sans parler de lanécessité où elle est à la respiration desêtres terrestres , à la propagation duson, à l’entretien du feu , à la végéta-tion, enfin à l’aliment continuel qu’elleprocure h la terre par les pluies , laneige et les rosées qu’elle y verse ù pro-pos ; sans parler , dis-je , de tous cesbienfaits, songez aux spectacles ravis-sans qu’elle vous a procurés par la pré-sence de l’aurore , les crépuscules dusoir , les arcs-en-ciel, les couleurs di-versement nuancées des nuages, la gra-dation de la lumière du soleil qui, sanselle , paroissant lout-h-coup h l’horizon,éMouircit les foibles yeux des créaturesterrestres , troubleroit subitement leur