1 56 HISTOIRE NATURELLE
dans plusieurs des pierres des environs de Maestriclit ; il est àprésumer que ce ne sont que de très-jeunes individus, qui n’a-voient pas acquis leur accroissement. On en trouve de sembla-bles dans le sol sablonneux de Grignon, de Chaumont, deCourtagnon, et dans le falun de la Touraine. On ne sauroit endéterminer avec certitude les espèces.
Figure 8. Pectinite à stries fines, à coquille presque papy-racée ; si l’on n’avoit pas une grande habitude de la conchilio-logie, et l’œil exercé, l’on croiroit, au premier aspect, pouvoirdéterminer à quel analogue appartient ce peigne ; mais lors-qu’on l’étudie dans tous ses détails, on y distingue des diffé-rences , qui ne permettent pas de le rapporter à aucune espèceconnue.
Figure Cf. L’on prendroit, au premier aspect, cette coquillepour une espèce de nautile papyracé particulier ; mais aprèsl’avoir observée avec attention, et l’avoir comparée à diverséchantillons rapprochés de celui-ci, et trouvés dans les mêmeslieux, on ne peut s’empêcher de considérer cette coquille, com-me la même que la nérite figurée dans la planche XX, fig. 3.Il est à remarquer seulement que celle dont il est question, nedoit sa ressemblance apparente à un nautilite, que par l’effetde la compression, et que parce qu’elle se présente du côté dela spire.
Figure îo. Ostracite de grandeur naturelle, dont la coquilleest très - épaisse. La valve supérieure est réunie à la valve in-férieure ; mais d’une manière si heureuse, qu’on voit très-dis-tinctement, les contours, l’épaisseur et la partie du dedans dela valve inférieure. On trouve dans le banc coquillier de Mont-martre plusieurs ostracites de la même espèce.