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Routes de Bacon, vers
nature , jusqu’à ce qu’on fût parvenu à cetteconnoissance. Ce sont aussi les objets qu’ilavoit le plus avancés par des découvertesréelles, mais surtout par des roules quipouvoient les étendre. Je commencerai parl’air.
io5. D’après toutes ses observations et re-marques , Bacon avoit conçu ; que c’étoit parl’étude des 'vents et de la pluie , qu’on par-viendrait le mieux à découvrir la nature del 'air. Il fixa le premier l’une des principalescauses des vents ; et l’auteur du Jiecueil deParis , remarque à cet égard : « Qu’il est le« premier, qui ait appelé fortement l’atten-« tion des philosophes sur ces agents si im-« portants dans la nature ». Cet avertisse-ment a été oublié, et c’est au temps mêmeoù il aurait. été le plus nécessaire ; c’est-à-dire , depuis 25 à 3o ans, qu’on s’est forte-ment occupé de physique pneumatique , etque pour s’y avancer avec sûreté , il étoitindispensable d’étudier assidûment ce quise passe dans les grands laboratoires de notreglobe, Y atmosphère et la surface du sol.Après Bacon , la météorologie fut long-tempsun des objets particuliers de l’attention desphysiciens j les hommes les plus distingués
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