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LES CAUSES PARTICULIÈRES. l 3
voit quelquefois dans les fleuves , deux mou-vements contraires déterminer un certaincourant , savoir ; le courant même du Jleuve ,et le flux de la mer qui y remonte : de même,lorsque deux 'vents contraires se rencontrent,le plus fort fait céder le plus foible. — Commeil arrive quelquefois dans les courants de lainer et de quelques fleuves , qu’un courantsupérieur se meut en sens contraire d’uncourant inférieur : de même dans l’atmos-phère, deux vents , au-dessus l’un de l’autre,
se dirigent souvent en sens contraires. -
Comme il se forme des cataractes de pluiedans des espaces très-petits de l’air; de mêmeil s’y forme des tourbillons de vent ».
112. Telle est la forme sous laquelle Bacon exprime les indices généraux de changementsdans la masse même de l 'air , comme causesde vents les détails sont dans les canonsmobiles , dont je vais traduire quelques-uns.
« 1. Un vent n’est autre chose, qu’unemasse d’air en mouvement ; mais ce courantd’air procède , ou de simple impulsion , oude Y introduction des vapeurs.
« 2. Les vents par simple impulsion , sontproduits de quatre manières : ou par quelquemouvement naturel de l 'air j ou par son ex-