1ES CAUSE'* PARTICULIÈRES. \>]ét il en naît un vent modéré ; ou elles sontrompues , et il en résulte une tempête ».
Dans le XXIII me . « La génération des ventsdans la niasse de l’air inférieur, n’est pas plusobscure, que eeci : c’est de nouvel air , forméd’ea« par les vapeurs atténuées qui se mêlentà l’air , et qui étant joint à celui qui exis-loit déjà, requiert plus d’espace : la masses’enfle, s’agite, et va occuper de nouveauxlieux. Sur quoi nous avons deux données :l une, qu’une goutte d’eau changée en air,occupe au moins un espace cent fois plusgrand ; l’autre , qu’une très-petite quantité denouvel a/r introduite dans une chambre, parun soufflet, ou la fente d’une fenêtre, y meten mouvement toute la masse de l’air ; commeon le Voit par les lumières ».
Dans l’article, sous le titre , Limites desvents , au § i3- « Il est certain que les vents( excepté les tempêtes ), s’élèvent et s’accrois-sent graduellement, mais qu’ils diminuentplus rapidement, et cessent quelquefois tout-à-coup ».
Dans Y article sous le litre : Mouvementdes vents , au début, se trouve cette remar-que. « On parle du vent comme s’il étoit uncorps distinct, qui meut et poussât l’air*de*-Tome II. B