VERS
46 Routes de Bacon,un certain point, à ceux des corps-célestes. Cesera aussi dans le cours de cette exposition,que je reprendrai les objets de la lumière etdu feu , que j’ai renvoyés jusques-là, parcequ’ils y sont aussi nécessaires qu’à la météoro-logie.
137. Ce n’étoit en effet que par une histoirenarrative complète, de l’ atmosphère , des merset terres , et des montagnes , vallées etplaines qui forment celles-ci, qu’on pouvoitarriver à une histoire inductive, qui conduisitd’abord à fixer les idées sur le globe terrestre.Bacon a meme tenté d’en esquisser la re-cherche y mais n’étoit pas assez avance danscette histoire pour rien déterminer, ni mêmeapercevoir à cet égard : il ne le prétendoit pasnon plus ; il voyoit bien ce qu’il lui manquoit ;et il l’indiquoit lui-même partout, autant dumoins qu’il lui étoit déjà possible de le com-prendre. Cependant il traçoit la vraie route;et je vais indiquer en abrégé ce qu'on y atrouvé depuis, en commençant par Y histoirenarrative des terres de notre globe.
1 38 . 1. Toute la masse de nos continents,à partir des plus grandes éminences, jusqu’auxplus grandes profondeurs où l’on ait pu péné-trer, se trouve composée de substances assem-