LES CAUSES PARTICULIÈRES. 71
la détermination de cette forme, que Bacon détaille, dès X Aphor. XV, jusqu’à la fin dumeme livre ; et pour en donner une idéesommaire, je vais traduire le LIl eme et der-nier Aphorisme. Car, quoique mon objetimmédiat soit ici les rapports de la chaleurà la clarté, mon but principal, conforme àcelui de Bacon , est l’avancement d'une phy-sique réelle ; comme étant le plus sûr moyende diriger X entendement, et de le délivrerdes idoles dont il se trouve obsédé depuisquelque temps chez bien des hommes, parde vaines spéculations, ou des hypothèses gé-nérales , formées d’après des cas particuliers.
Aphor. LU. a Nous avons maintenantexposé ce que nous avions à dire de la dignitéet des prérogatives des différentes instances .Cependant nous devons avertir encore quedans cet Organum , nous traitons de logique ,et non de philosophie- Mais notre logiqueétant destinée à éclairer et instruire Xenten-dement , afin qu’il ne s’amuse pas ( commepar la logique ordinaire ) à essayer de petitesclefs dans dès choses abstraites , mais plutôtqu’il dissèque pour ainsi dire la nature elle-même ; qu'il suive les propriétés et les actionsdes corps , et parvienne à déterminer leurs
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