LES CAUSES PARTICULIERES.
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et y produit d’autant plus de chaleur ou dedilatation , qu’il s’y accumule en plus grandequantité. La nature de ce qu’on nomme lesphosphores froids , la liqueur des vers lui-sants , les bois luisants , les parties pourriesdes poissons, les étincelles de l’eau de lamer, etc. est, qu’en se décomposant, ils nerépandent que de la lumière. Enfin , la géné-ralisation des phénomènes de la chaleur faitepar Bacon , cette expansion réprimée descorps, qu’il lui assigne pour caractère géné-ral , est la combinaison de deux effets; Yécar-tement de leurs particules par l’action du feu,fluide expansible, or la tendance de ces par-ticules à rester unies sous une certaine forme ;tendance que je développe par des faits dansmon ouvrage de Physique prêt à être publié.Tel est le précis des progrès de l’observationet de l’expérience sur les routes tracées parBACONpourarriverauxcat/AeA d’où résultoientles caractères distinctifs de la clarté et de lachaleur; et ce n’est pas à quoi se sont bornésles conséquences de ces recherches, commeBacon l’avoit bien prévu.
172. Retournons maintenant à la géologie,pour la reprendre au point où je l’avois laisséeau §. 147J voulant, avant que d’aller plus
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