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expliquer les rapides variations dont nous sommes les té-moins. Nous verrons cependant plus tard que ces phénomènespeuvent admettre une autre explication.
Dans son second [Mémoire, Ilersehel poursuit cette étudeavec une perspicacité digne de son génie. Malheureusementil se laisse séduire par l’idée de Y habitabilité du Soleil. Il luifallut donc un noyau solide sur lequel pussent reposer seshabitants, et un moyen quelconque qui les protégeât contreles radiations de la photosphère. Pour cela, il suppose, au-dessus du novau, une couche de nuages toujours contiguë àla photosphère qui l’enveloppe, et se déchirant en mêmetemps qu’elle pour laisser apercevoir le novau : hvpothèsesarbitraires, n’ayant aucun fondement dans l’observation, etconduisant à des explications qui sont on complet désaccordavec les principes de la Physique moderne .
('.(‘pendant les travaux d’Hersehel contiennent tant dechoses positives, tant d’idées justes, qu’ils ont fait faire detrès-grands progrès à nos connaissances sur la véritable con-stitution du Soleil, et nous le prendrons souvent pour guidedans l’exposé que nous aurons à fa in*.
§ Vif. — Autres travaux sur la nature des taches.
Nous n’avons rien dit des travaux des anciens astronomes,Tlévélius, Cassini, Jluvghens, [Messier, de la Lande, etc.; leursobservations, quelque laborieuses qu’elles aient été, ontrendu peu de services à la science de la physique solaire, àcause de l’imperfection des instruments dont ils se servaient.Ils nous ont cependant transmis d’importants détails, et sur-tout ils ont réuni de précieux documents relatifs à la rotationdu Soleil, au nombre et à la position des taches, à leurs di-