et lorqu’elle est ouverte, elle reçoit des plaques de la dimen-sion ordinaire. Des quatre côtés de l'instrument, deux sontplus élevés et brisés dans le milieu suivant leur longueur.Garnis de charnières, ils se replient à l’intérieur de la boîtequand on la ferme et, lorsqu’on veut la maintenir ouverte,il suffit de rabattre la face antérieure que l’on fixe au moyende deux petits tourillons. L’appareil est alors aussi solideque s’il était composé d’une seule pièce.
La mise au point s’obtient au moyen d’un engrenage quifait marcher un châssis intérieur dans lequel viennent s’a-dapter la glace dépolie et le cadre à plaques. Lorsqu’on aobtenu toute la netteté désirable, il suffit de tourner une cléd’arrêt pour maintenir l’appareil dans une position invaria-ble. Tous les châssis et cadres se placent à coulisse , et pouréviter l’introduction du jour, on a ménagé à la partie su-périeure de l’appareil, une trappe à ressort qui se refermespontanément aussitôt qu’on enlève la planchette obtura-trice. Deux écrous noyés dans deux des parois de la chambreobscure , permettent de la fixer solidement sur la tablettedu pied, soit dans la position verticale, soit dans la positionhorizontale.
2° La boîte à mercure (fig. 6) construite d’après le mêmeprincipe que la chambre obscure. Elle n’a pas plus de 0 ra 035d’épaisseur, cependant lorsqu’elle est développée, elle prendles dimensions nécessaires pour recevoir la plaque. On lamaintient ouverte au moyen du fond qui se fixe à coulisse etporte la capsule à mercure. Le thermomètre à tige droiteest fixé dans une rainure pratiquée sur la face antérieure dela boîte. Les thermomètres coudés de l’ancien appareil étaienttrès fragiles et fort difficiles à remplacer, tandis que tout lemonde peut construire un thermomètre droit.
3° L’objectif. (Fig. 2, 3, 4.) Lorsque la chambre obscureest repliée, elle présente à sa partie postérieure, une cavitéoù se place la boîte qui contient l’objectif et ses accessoires.