do differentes espèces de verre etc. par Jos. rraunhofer.
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Dans une chambre obscure et par une ouverture étroiteet verticale du contrevent, d’une largeur d’envirou 15 secondeset d’une hauteur de 36 minutes, je fis tomber des rayons dusoleil sur un prisme de flintglas , placé sur le théodolite. Cetinstrument était à une distance du contrevent de 24 pieds etl’angle du prisme à peu près de G0 Ü . Le prisme était placédevant l’objectif de la lunette du théodolite, de manière quel’angle du rayon incident était égal à l’angle du rayon émergent.En cherchant s’il se trouveroit dans le spectre de la lumière dusoleil une raie luisante, telle que dans le spectre, formé par lalumière d’une lampe, je découvris, au lieu de cette raie, uneinfinité de raies ou lignes verticales de différente épaisseur.Ces raies sont plus foncées que le reste du spectre, quelques-unes d’entre elles paraissent même toutes noires. Quand leprisme éloit tourné de manière que l’angle d’incidence devenaitplus grand, ces raies disparaissaient. Cela avait également lieu,si l’on faisait cet angle plus petit. Si la lunette était considéra-blement raccourcie, ces raies reparaissaient à un plus grandangle d’incidence. A un angle d’incidence plus petit, l’oculairedevait cire fort allongé, pour qu’on aperçût ces raies. —Si l’oculaire était mis au point qu’on voyait distinctement lesraies dans le rouge du spectre, il fallait un peu l’enfoncer pourvoir les raies dans le violet. Si l’on élargissait l’ouverture parlaquelle les rayons entraient, les raies les plus fines n’étaient plushicu visibles, et elles disparaissaient entièrement, dès que lalargeur de cette ouverture allait environ au-delà de 40 secondes,Si elle allait au-delà d’une minute, les raies les plus largesn’étaient aperçues qu’avec peine. Les distances de ces raies ouleur rapport respectif n’éprouvait aucun changement ni parcelui de l’ouverture du contrevent, ni par l’éloiguement duthéodolite de cette ouverture. La substance réfringente dont onfaisait le prisme et la grandeur de sou angle n’cmpéchaieut pasde distinguer toujours ces raies; elles devenaient seulement plusfortes ou plus faibles, et étaient par conséquent plus ou moinsà distinguer en raison de la grandeur du spectre. — Le rapport