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Détermination du pouvoir réfringent et dispersif
La courbe flg. 6 représente l'intensité de la lumière desdifférentes couleurs. Les valeurs trouvées ci-dessus sont lesordonnées et les arcs mesurés B C, CB etc. pour Flintglas Nr. 13.Table II, les abscisses. Le rapport des ordonnées aux abscisses
est indifférent et dépend de lala quantité de la lumière danssentée par les aires de la courbecette quantité 1 pour l’aire DE,
l’aire B C— CD— DK— EF— FG— GH
lolouté. On peut supposer queles différents espaces esl repré-B C , CD, etc. Si l’on nommeelle sera pour
= 0,021= 0,299= 1,000= 0,328= 0,185= 0,035
Dans la supposition qu’à un objectif achromatique l’aber-ration des rayons de la plus grande intensité soit plus nuisible àla vue distincte en raison de leur intensité que l’aberration desrayons d’une moindre intensité, la netteté sera la plus grande, sile rapport de la dispersion, que l’on peut mettre e’gal à 1 : x,est pris tel, que
_ bß + cy -f à 4 + es + fg + gy »)
X ß + y + ä+ e + g + y
où ß , y, J etc. expriment la quantité de la lumière dans lesespaces BC, CD, DE etc.... et b, c, cl etc. les quotientsCrî—En Drî—Bn
~C7i - 7ïîï J ~Drï' Bri eiC ‘ ' • ‘ cc ra l’l’ ort csl P ar conséquent pour
Flintglas Nr. 30 et pour Crovvnglas Nr. 13 égal à 1 : 2,012.Cependant j’ai trouvé qu’aux objectifs de ces deux espèces deverre la netteté est la plus gVande, si l’on prend ce rapport égalà 1 : 1,98. Cela prouve que si la uelteté doit être la plus
*) Dans ce cas on a
(x—b)/3 + (X— c)y -F (x—J )S + (x— e)e + (x— F)g + (x—g)?/ = o.