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Détermination du pouvoir réfringent et dispersif
qu’au moyen d’un objectif d’une plus grande dimension ces expé-riences peuvent être répétées avec une plus grande précision.Je les répéterai avec des modifications conveuables et avec unobjectif plus grand, afin de donner occasion à l’un ou à l’autredes physiciens habiles, de les continuer. Une suite de ces essaisest d’autant plus à désirer qu’ils servent en meme temps à unecomparaison exacte de la réfrangibilité de la lumière des étoileset du soleil.
La lumière électrique est, par rapport aux lignes et auxraies du spectre, très-différente de la lumière du soleil et d’unelampe. Ou rencontre dans le spectre de cette lumière plusieursligues en partie très - claires, dont l’une dans le vert, en compa-raison avec les autres parties du spectre, paraît très-brillante.Une autre, qui n’est pas tout-à-fait si luisante, se trouve dansl’orange - , elle paraît être de la même couleur que celle du spectrede la lumière d’une lampe - , mais en mesurant l’angle deréfraction, on trouve que sa lumière est réfractée beaucoup plusfortement, à peu près comme les rayons jaunes de la lumière d’unelampe. Vers l’extrémité du spectre, on aperçoit dans le rougenue raie de peu de clarté; pourtant sa lumière, comme jusqu’àprésent je m’en suis assuré, a la même réfrangibilité que cellede la ligue claire de la lumière d’une lampe. Dans le reste duspectre on peut encore distinguer facilement quatre raies assezclaires *).
Eu faisant tomber la lumière d’une lampe par une ouvertureétroite, large de 15 à 30 secondes, sur un prisme d’une grandedispersion, placé devant la lunette, on voit que la ligue rouge-âtre de ce spectre est formée par deux lignes claires très - déliées,pareilles en grosseur et en distance aux deux ligues foncées D
*) Pour obtenir une lumière contiguë de l’électricité, j’approchai à un demi-pouce près deux conducteurs et je les réunis par un fil de verre très-délié.L’un d’eux était lié avec une machine électrique, l’autre était communiquéau sol. De cette manière la lumière paraissait passer continuellement surle fil de verre, lequel même par conséquent formait une ligne fine etluisante.