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tances, nous approche beaucoup de sa théorie.Une observation décisive, et qui sera la der-nière , me paroît devoir en être la clef.
Tout près du Puy-de-Dôme , et à sa partieméridionale, est une montagne appelée le Puy-de-Manson, dans laquelle on trouve un cratèreénorme par son étendue, aussi-bien que par saprofondeur. On pourrait s’imaginer aussitôt quele bourlet de ce cratère doit être composé ,comme ils le sont ordinairement tous, de lavesécumeuses et scorifiées : point du tout. Si on ytrouve dans une petite partie, quelques frag-mens de lave cellulaire et pesante, tout le restede son pourtour est entièrement composéd’unepierre grise, absolument de la même natureque celle du Puy-de-Dôme , de Cliersou et deSarcoy. Une force quelconque a donc vomi, desentrailles de la terre, le rocher qui forme cebourlet, non pas en lave, puisqu'il n’a pas coulé ;non pas même en cendres, puisque l’état d’in-cinération supposerait une altération dans lesparties intimes de la pierre, ce que je ne pré-sume pas ; mais du moins dans un état depulvérisation, occasionné par l’action du vol-can, et la décrépitation et la division intimedes matières qui lui ont été soumises. De cettemanière le Puy-de-Manso» ne doit être regardé