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narine où n’était pas l’excitateur. On peut re-procher à cet instrument sa forme aiguë, età celui qui le dirigeait, de l’avoir introduittrop profondément. Il eût été bon de n’admi-nistrer la commotion qu’après avoir placé lesarcs sur des parties moins irritables de l’ani-mal, attendu sa grande sensibilité.
La jument déliée s’est brusquement relevée,elle a été conduite à l’écurie. Le train de der-rière obéissait mal à la volonté; on eût ditqu’un fardeau outre mesure, ou qu’un effortconsidérable, avaient engourdi les organesloco-moteurs. Quant à l’hémorragie qui s’est ma-nifestée, nous nous bornerons à rappeler quela jument était morveuse des deux côtés; qOeconséquemment la membrane pituitaire étaitmalade,ulcérée, en partie détruite; que pro-bablement les membranes des nombreux vais-seaux sanguins qui la tapissent, devaient êtreamincies et corrodées dans plusieurs points:de sorte qu’il serait difficile d’affirmer si cettehémorragie n’auiait pas eu lieu tôt ou tard ,au moindre effort de l’animal. Le SénateurAboville a rappelé que les chevaux attaquésde la morve étaient sujets à de fréquenteshémorragies pendant la troisième période de