47® Journal des Obser v ations"i 7 o 9, - Pour être a u temps moyen elle ne dévoieNovembre. avancer quie de r. 2 s.'
Donc elle aivoit tropavancéen huit jours de o. 52.Ec par jour ( ce qu’ii falloit connoître exacte-ment} de o. 7.
Le Soleil ayant paru ce jour-là assez long-temps, jepris depuis 25. degrez jusques à 21. plusieurs hauteursde son oord supérieur; mais s’étant ensuite caché, je nepus plus continuer les mêmes observations. 3e réduisisau centre du Soleil toutes ces hauteurs . & à chaqueheure & minute de ces observations je cherchai par lecalcul des tables rapportées à la fin de ce Journal le vraylieu du Soleil. Son lieu étant donné, il étoit facile detrouver ensuite sa déclinaison, qui servoit pour trouver2 toutes les heures Lc minutes des observations la hau-teur de son centre sur i'horison. Mon dessein dans cesobservations étoit de déterminer à ces hauteurs obser-vées quelles étoient ses réfractions.
METHODE
dont je me suis servi pour trouver ìes Réfractions.
I L est tres-certain que les rayons des Astres , passantde l’Ether dans un air grossier , dont la densité aug-mente en approchant de la superficie de la terre, cesrayons , dis-je , se plient , & en se pliant décrivent unecourbe dont la nature ne sçauroit être déterminée. II fau-droit pour cette détermination faire autant d’operationsdisse rentes ou de calculs , qu’il le trouve de disserentescouches de cet air grossier, qu on nomme ordinairementAtmosphère, qui s'étend au dessus de la superficie de laterre » à une distance qui nous est encore inconnue. Ilseroit nécessaire dans ces calculs de sçavoir la quantitéde ces couches ; mais comme elles font d’un nombrepresque infini, la détermination de la Courbe est pres-que impossible.
Les disserentes hauteurs des Astres causent les disse-rentes