Z-s HISTOIRE RELIGIEUSE
kment des Lettres. On y boit , dit - il, du vin en abondance au milieu deseaux.
XI.
Le 17 étoit la Fête des Lab.es , de ce Castor & de ce Pollux qui se ren-voient au Solstice d’Été:& celle de Jupiter Stator , ou qui s’arrête , puifqu’au-Solstice le Soleil s’arrête dans íà course : il n’est plus Castor» il devient Poilu*.
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Le 18 & le 30 sent encore des Fèces relatives au Soleil, Tune seus lenom de Quirinus , ou Protecteur de la Ville ; l’autre sous celui cL’Hercule »ou du Soleil qui commence à être dans toute íà force.
CHAPITRE VII.
Fêtes du Mois de Juilltt r
U - a n d nous n’avertirions pas nos Lecteurs que le secours des Fastes d'Ovide nous manque des ce moment pour les Fêtes des fix derniers mois de l’an-lice , ils s’en appercevroient aisément à la sechereíse dom sera leur description.Ovide avoir le talent de tout embellir ; il avoir de plus l’avantage précieux depouvoir mettre en œuvre les cérémonies en ulâge dans chaque Fête , la por-tion des liturgies qui y avoir rapport , les légendes qu’on débitoir sor leurorigine & fur leurs causes : au lieu que tout ceci nous manque à la fois. Nouse/pérons cependant qu’on aura également lieu de s’atîurer que toutes les FêtesRomaines furent toujours relatives aux faisons dans lesquelles elles arrivoient,$c aux travaux propres à ces saisons : ce qui est notre principal but.
Le premier Juillet étoit le terme où expiroient les loyers des maisons, &où l’on en changeoit, comme encore de nos jours : on prenoit ainsi pourchanger de demeure , le tems où le Soleil changeoit lui-même la directionde fa course ; d’ailleurs le tems le plus sec & où les jours font les plus longs.