( ‘§7 )
§ 36o. Enfin, à ces conditions, nous en avonsajouté une non moins importante, celle d’êtreanimé de la ferme volonté de faire et d’obtenir ,autrement de la persévérance, qualité essentielle,pour ne pas se laisser décourager par les lon-gueurs et les difficultés souvent inévitables dusondage.
que les ouvriers ont à peine le temps de se faire remonter à lasurface de la terre, et qu’on en a même vu périr, avant d’avoirpu donner aucun signal de détresse, tant est subite l’irruptiondes eaux comprimées ! Souvent cette irruption est accompa-gnée d’un dégagement d’air plus ou moins considérable, quis’échappe par fois avec un tel bruit et une telle impétuositéque des ouvriers en ont été renversés, et que d’autres ont com-paré l’effet de ce dégagement d’air, à un violent coup qu’ilsauraient reçu sur la figure ou sur les bras. C’est ce dégagementd’air qui a fait penser à quelques personnes que l’ascension oule jaillissement des eaux des puits forés était dû à la pressionde l’air atmosphérique dans de grandes cavités souterraines. Enadmettant cette cause pour le surgissement de l’eau au momentmême du percement de la couche imperméable, il resterait àexaminer pourquoi l’air une fois dégagé, l’eau continue à jaillir,n’éprouvant plus de pression de la part de l’air atmosphérique.