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dans ces derniers bancs qu’a été arrêté le son-dage, qui nous paraît n’avoir pas entamé la for-mation des argiles plastiques. On pourra au restejuger de la nature des terrains traversés, par lacoupe géologique relevée avec le plus grand soind’après les échantillons rapportés par la sonde,et que nous décrirons à la suite de cette notice.
Les résul tats donnés par le puits d’exploration,confirmant les présomptions sur l’existence d’uneou de plusieurs nappes d’eau, dans le territoirede Saint-Ouen , déterminèrent le percement dé-finitif du puits artésien, qui ne consistait plusdès-lors, i° que dans l’agrandissement du dia-mètre du trou de sonde, pour la descente destubes destinés à isoler et à conserver les eauxascendantes ; et 2 0 que dans le dégorgement desdifférens bancs où des engorgemens subits pou-vaient entraver l’ascension de ces eaux.
Ce travail fut commencé le 29 décembre, etpoursuivi jusqu’à la profondeur de 49™,20 dansles calcaires grenus. Un engorgement se mani-festa lors de leur percement; on pensa que si l’onpouvait approfondir le trou de sonde à traverset au-delà de cet engorgement, on détermineraitpeut-être l’arrivée et le remontage des eaux.O11 descendit donc le forage jusqu’à 6o m et onplaça sur le tube une pompe d’un fort diamètrequ’on fit jouer plusieurs heures. Le trou de sonde