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même puits foré, parfaitement isolés l’un del’autre et coulant simultanément.
La seconde est celle de la force et de la beau-té du jet d’eau, provenant du courant inférieur,et jaillissant à 5 mètres environ, à travers etau-dessus du premier, et à plus de 7 mètres au-dessus du sol.
i° Que les deux courans souterrains ne sontpas probablement les seuls qu’on pourra ra-mener au-dessus de la surface du sol, dans lebassin de Paris; puisqu’ils se trouvent dans laformation du calcaire marin, et qu’à la barrièred’Italie, ainsi qu’à Montrouge , les puits forésont en outre indiqué, dans les sables inférieursà l’argile plastique, une nappe d’eau souterrainequi tend à remonter à son niveau, avec plusd’impétuosité encore, que celles du puits forédu port St.-Ouen.
3° Enfin, que cet important résultat, qui con-firme pleinementles conclusions quej’ai eul’hon-neur de soumettre précédemment au jugement del’Académie , me paraît devoir fixer l’attention del’autorité supérieure, puisqu’il prouve évidem-ment, ainsi que je l’ai déjà annoncé dans mapremière notice, qu’en perçant à des profon-deurs convenables, on obtiendra infailliblementet à peu de frais, des eaux jaillissantes, de bonnequalité, sur tous les points peu élevés de Paris ,
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