que de ce pays, et les superpositions de terrainsque nous avons indiquées dans notre grandecoupe oryctognostique de France , du nord ausud, planche I re , nous avions la certitude dusuccès qu’on obtiendrait en y perçant des puitsartésiens.
Une lettre que nous recevons de M. Jaubertde Passa , associé correspondant de la Sociétéroyale et centrale d’Agriculture, nous apprend:i° Qu’un sondage vient d’être fait avec le plusgrand succès entre Thuir et Perpignan , parM. Fraize, élève du conservatoire des arts-et-métiers.
2 0 Qu’on a percé un banc très-puissant d’ar-gile, traversé par des couches de sable chlorité,dans lesquelles on a trouvé à 9, 20, 26 et 32 mde profondeur, quatre nappes d’eau, qui sontremontées à un mètre au-dessous de la surface.
3 ° Que de Zju à f\i m la sonde à frappé unenappe d’eau qui est remontée avec impétuosité,en reprenant son niveau à o m , 5 o au-dessus dusol.
4 ° Que ce sondage a été exécuté en vingt-sixjours.
5 ° Que la dépense s’élève à 600 francs.
6° Que l’analyse chimique a prouvé que l’eau,qui dissout parfaitement le savon, est d’excel-lente qualité.