J. me ÂGE
DU MONDE.
FRANCE
moderne.
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les places publiques, les fontaines, les mausolées, ïmtérieurdes galeries, les dehors des grands édifices, d’images desRois Sc des Héros, contribuent en quelque forte à leurimmortalité, Sc font naître dans les autres le defir d’acquérirde ïa gloire Sc de mériter les mêmes honneurs de leurscontemporains se J.
Le premier marbre qu’aperçoit le Monarque, pénètre soname de ïémotion ïa plus vive Sc la plus tendre; c’est í’imagede son auguste Sc vertueux père, à côté de celle de ionaieul. La vie n a rien de plus animé que ces deux figures :la grâce y égale la noblesse, Sc Impression quelles font furce fils attendri, est si forte qu’il ne peut la dérober à ceuxqui l’entourent ; mais l’attention qu’il croit devoir aux autresproductions de ce grand Art, calme peu-à-peu cette viveémotion, cc Je reconnois, dit ïe Monarque, ïa plupart deces illustres guerriers qui servirent mes pères, mais ceux-cia voient terminé leur glorieuse carrière avant que j’aie pules connoître.... » Ce sont , Sire f répond le Sage quitoujours l’accompagne , les Maréchaux de Barwick,d’Asfeld, de Broglio, de Coigny, de Saxe,, de Lowendhal,de Maillebois, de Belle - Isle, de No ailles, d’ifenghien ,de Duras , de Balincourt.
Le Monarque, après avoir fixé avec attention les traitshéroïques de chacun de ces vaiìlans Généraux, Sc caractériséparticulièrement leurs taîens divers par des traits historiqueshonorables à leur mémoire, ordonne aussitôt que ces noblesimages décorent son École militaire, Sc soient les objetscontinuels des méditations, ainsi que de la vénération de sesjeunes Élèves ses enfans, qui s’exercent dans le métier desarmes.
(e) Académie de Sculpture.