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4°. La lumière qui est placée à la petiteouverture du cône , étant continuellementagitée par l’air ambiant , la fumée noircitl’intérieur du conoïde: il en résulte un autreinconvénient bien plus important, et com-mun à toutes les chandelles et lampes ordi-naires : les vibrations ou ondulations de laflamme occasionnent dans les yeux une irri-tation qui est une des causes qui contribuentle plus à les fatiguer.
On va voir que tous ces défauts ont dis-paru dans mon Photophore.
En réfléchissant sur les moyens de per-fectionner le porte-lumière de Lambert , lesidées se portent naturellement sur le para-boloïde , qui a , comme on sait, exclusive-ment à toute autre surface, la propriété deréfléchir parallèlement à son axe les rayonsqui partent de son foyer : telle est aussil’idée fondamentale de mon Photophore : ilest à croire que Lambert, à qui cette idéen’a pu échapper, en aura été détourné parles difficultés qui se présentent pour cons-truire simplement le miroir parabolique,placer une lampe à son foyer, éviter leseffets de la fumée, varier à, volonté la direc-