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prit des gens simples& crédules. On trouvecependant des person-nes qui, quoique très-instruites d’ailleurs ,donnent encore leurcroyance à ces toursde mains, St qui ontde la peine à revenirde ces erreurs. Si on atrouvé effectivementdes mines dans l’en-droit où l’on avoit vuou cru voir tourner labaguette , c’est parceque celui dans lesmains de qui elle tour-nois , ne la faifoit jouerqu’à propos, c’est-à-dire après s’être assuréN ''de la nature du terrain.Au reste, on peut con-sulter un Traité qui aété fait fur cette ma-tière par M. l’abbé deValmont, St la disser-tation que M. Leh-mann en a donné dansle premier tome d’unJournal Littéraire, p.16, qui paroît à Berlinfous le nom á'Amuse-mens phyjiques.
Bains. 11 y en a de natu-rels St d’artificiels; lespremiers font les eauxminérales, ou froides,ou chaudes ; les boues
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de Saint Amant, 8tc.St les fables de mer.Les bains factices fontauffi ou solides ou flui-des, St fervent de mi-lieu pour recevoir lachaleur immédiate, Stpour la transmettre d’u-ne maniéré plus douceaux corps plongés ouplacés dans le centre deces substances. II y a lebain-marie , c’est l’eau ,celui de fable, le bainde cendres, de fumier,de limaille de fer, St c.
B anche., est un lit de pier-res molles semblablesà de la glaise durcie.
Barroque , s’enrend d’uneperle irréguliere.
Basaltes , est une efpecede pierre de touche ;telle est la pierre de lachaussée des géans. V.ce que nous avons dit ,/*. 2.17, Es. tot; Vol.I.
Base , íè donne à l’unede deux substances,(souvent dominante)unies St combinées ,St qui souvent donnede la solidité à celle quin'en a point.
Battans', fe dit des deuxpièces des coquilles bi-valves.
Bé{oards , ou Calculs