du Règne minéral. ry;les acides, ni ne donnent d’étincelles avec l’acier;elles pétillent au feu lans s’y endurcir, Sc ne fevitrifient point dans un seu ordinaire, mais s’y cal-cinent Sc se réduisent en une poudre farineuse blan-che , connue sous le nom de plâtre; poudre qui,i° attire peu l’humidité de l’air; 2 0 délayée dansune suffisante quantité d’eau, ne produit que peuou point de chaleur ; z" mais reprend aussitôt uneliaison Sc une dureté nouvelle de pierre, bien su-périeure à celle de la chaux fusée, c’est-là ce qu’onnomme proprement plâtre ; 4 0 plâtre qui, unefois noyé d’eau, ne peut plus être calciné par l’ac-tion du feu, ni se ramollir au moyen de l’eau :5 0 li on calcine ces pierres dans un creuset, ellescommencent par pétiller, décrépiter, enfin sem-blent bouillir comme l’eau bouillante ; ( cette fu-sion momentanée est dûe à la quantité d’eau quiest restée après l’induration de la matière terreuse :)6° poussées à un feu continu Sc violent, elles se con-vertissent , si elles sont mélangées, en une espece deverre assez semblable à celui que donne le borax.
Ces propriétés si essentielles, qui caractérisentla pierre à plâtre proprement dite, sont en quel-que sorte tout-à-fait opposées à celles de la pierreà chaux ; on trouve ordinairement les gypses enlits, ou Jlratum , dans différens états, Sc commu-nément sous des couches de pierres calcaires, quel-quefois transparens Sc en crystaux, ou opaques Scfans figure déterminée , rarement mélangés avecdes substances métalliques. On distinguera dans laliste de cette division, ou ordre, des pierres quiont un caractère plus particulier.
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