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Tome premier.
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du Règne minerai, 177«e s’attache point aux doigts, alors il est mal cuitou mélangé. Lorsque le plâtre cuit tst vieux Scéventé , il prend plus difficilement de la consis-tance. Toutes les pierres véritablement gypseufesdiffèrent entr’elles par leur degré de pureté Sc parle plus o.u le moins de dureté Sc de trinsparence ;mais elles se ressemblent par leurs qualiiés principa-les : celles qui font opaques, font seulement plusdifficiles à calciner ; mais les plâtres qn’on en tirepar la calcinatjon ont toujours le mime carac-tère , ou a de très à peu près. Dans l’un Sc l’autreétat, ils ne présentent pas tant de variétés que lespierres calcaires,

Espece C XXIII.

I. Gypse commun, ou Pierre à plâtre , ou Moilonde plâtre.

[ Gypsum. Marmor fixum partìculis dlfformibus ,LlNN. c,. Gypsum particulìs parallehpipedcis &globojìs concretum , Wall, Gypseus informis ,rudis , nìtonm non asfumms. C art H. ]

Ce gypse est composé de parallélipipèdes ob-longs Sc de particules sphériques ou grainelées ;rien ne ressemble mieux qu’à une pierre sablon-neuse Sc friable : inais les parties de ce gypse fonttellement unies les unes aux autres, qu’on a de lapeine à les discerner sans le secours du micros-cope.

Ce gypse, ainsi que les autres especes de pierreà plâtre, n’a jamais une figure rhomboïdale exac-te ; les parties ne se divisent point en cubes, maispar feuilles ou écailles irrégulieres ; il ne prendpoint de poli, Sc ne devient point plus brillantpar le frottement : calciné en poudre, il fait uq