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ignescentes ; se divisent en morceaux assez irrégu-liers : elles font plus dures que le gypse.
Nous rangeons ce genre de pierres à la fuitedes gypses, parce que nous regardons les pierresde l'uir 6c l’autre genre comme composées 6c for-mées de la terre calcaire unie à l’acide vitriolique ,à l’exception que , dans les fluors , l’acide est sul-fureux ou phosphorique. Dès que les fluors fontentrés en fusion par Faction d’un feu violent, ilsparoissent bouillonner comme quelques gypses, 6tse changent aussi en une espece de verre qui n’estni beau ni dur. Ces sortes de pierres facilitent lafusion de quantité de substances métalliques : on ainéme observé que celles qui font colorées aug-mentent la proportion de certains métaux dans lafonte ; 6c peut-être que l’excès de pesanteur de cespierres est due à une substance métallique qui estentrée dans leur combinaison. Toutes ces particu-larités font encore un motif de plus pour considé-rer ces substances comme des pierres gypseuses,minérales , médiastines, & en faire un genre parti-culier , 6t le faire servir de passage des pierres al-calino-gypseuses aux ignescentes 6c notamment auxcrystaux.
Nous regardons les pierres de ce genre, commeles fluors minéraux proprement dits, fluorés miné-rales. En général, ce font des crystallisations lapi—disques, peu dures, prismatiques ou cubiques, oupyramidales, blanches ou colorées, plus ou moinstransparentes , 6c qu’on trouve assez communé-ment dans les cavités des filons de mines. On doitdonc comprendre parmi ces fluors minéraux , lesprimes d’émeraude , d’améthiste , de topaze , 8tc.la pierre de Bologne , même la zéolite , le schirl,qui sont tendres ou peu dures, mais pesantes,
vitreuses,