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Tome premier.
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;68 Nouvèlie Expositionunies &. brillantes dans l’endroit de la fracture. Elkifont ordinairement fans couleur , quelquefois co-lorées , Sí fe divisent en morceaux de figures indé-terminées ; mais elles affectent toujoiírs de prendreà l’extérieur une figure régulière , constante & dé-terminée. La plupart des crystaux font naturelle-ment taillés à facettes. Ils font très-durs, font faci-lement feu avec le briquet, &£ font susceptibles d’uiipoli qui en releve l’éclat. Ils ont, avec le quartz, despropriétés qui leur font communes ; mais ils en ontausti qui les distinguent du quartz proprement dit.Les crystaux n’entrenfi point en fusion , même à undegré de feu très-violent & fans addition ; il fauty joindre un alcali fixe ou d’autres mélanges , pouropérer leur fusibilité. La pesanteur spécifique deces pierres varie considérablement, Sc dépend deleur dureté , qui n'est pas plus constante.

Ce qui périt faire croire que les crystaux font labase d’un grand nombre de pierres précieuses, c’estqu’il y a une grande ressemblance entr’eux , si cen’est qu’ils font moins durs, moins pefans que lespierres fines , & que la lime mord quelquefoisdessus. La meule du lapidaire , qui sert à dégrossirles pierreries orientales , entame trop facilement lèscrystaux (n).

O) On a peu dc détails intérelTans, ou, pour mieux dire,on rsen a point de circordianciés fur les pierres transparentesSc précieuses. Les voyageurs , qui jusques ici ont été plus corrr-merçans que naturahlies, par conlëquem, plutôt nomenclitcurs

Í |ue méthodistes, ne nous ont encore tien donné de fuisf,niantur les pierreries, ni fur les matrices dans lesquelles elles (e for-ment , c’elt pouiquoi la plupart des descriptions qu’on lit dansle catalogue des lapidaires, sont embrouillées 3c ne tendent qu’àexpliquer les différences qui peuvent faire changer le prix despierres ’■ íçavoir le nombre des karats & de grain: qu’elles pè-sent . leur forme par rapport à la taille, foit en rolé, loir enbiillant, soit en pierre épaisse, soit en tablette; on n’y trouvepoint la définnion qui doit convenir à telle Sc telle esoeee depierres, de là le défaut de coonciflance que nous avons d-s pierres

- Comme