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Tome premier.
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4z8 Nouvelle Exposition

renient des fluors ou du spath fusible , mais pluscommunément du feld-spath opaque, à petits grainsplus ou moins égaux St blanchâtres : ces petites ta-ches tantôt rondes ou longues, tantôt en quarréslongs, St comme crystallisés, parodient former unaflemblage de petites pierres comme collées ou ci-mentées les unes aux autres dans la matrice pier-reuse qui leur sert de base, St qui est de la naturedu pétro-silex jaspé. Quelquefois les taches fontnoirâtres St brillantes ; leur couleur ressemble aunesorte de plombagine Hue les Allemands St les Sué*dois nomment bltyert ç (a).

Les pierres réputées véritables porphyres, setrouvent par mafles, St jamais par couches : en rai-son de leur dureté, ces fortes de pierres sont indes-tructibles St difficiles à travailler ; elles font feuavec le briquet, St se vitrifient étant exposées à unfeu violent. On en fait des vases , des bustes, destables , même des molettes St des pierres à broyerles corps durs, pour l’usage des apothicaires.

On a ,

i. Le porphyre rouge. [ Porphyr. Porphyr ru-bens lapillulis albis , Wall. Leucojlicos Plinii. ]

Ce porphyre, qui tire fa nomenclature du motgrec 7r-p<pSfa purpura , est d’une couleur rouge pur-purine , plus ou moins foncée, jamais vive ; elletire souvent sur le brun ; rarement noirâtre, entre-mêlée de taches blanches , dures, qui sont tantôtopaques St ternes, St tantôt demi-transparentes St

(«) M. Fstêve . (dans les Mémoires de l'Académie royale desSciences de Paris, ) dit qu’on remarque ces taches du mot, i-dxna dans la grande urne de porphyre qui est déposée Hans letemple de Bacchus, aujourd’hui la sainte Agnès, près de Rome :on en voie auslï dans Je grand vase du Vatican, dans les co-lomnes Sc I’urr.e du maître-autel de seinte Marie Majeure, rouspionumens qui sent, dit-il, les plus grands morceaux de por-phyre , échappés aux Barbares.