DK "NouV’ell é Ex p o si r t : o nil suffira de lire dans Leniery fhistoire de la pierrecalaminaire , où l'on verra, qu’áux confins da j
quantité s pour empêcher que toute la capacité du fourneaune s’obstrue. Il s’attache v en outre, au mur antérieur du four-neau une autre matière croúteuse de cadmie, dans laquelle s’en-1gage une substance semblable à du plomb ou â de l’étain fondu : jàst proprement le zinc qu’on. a, soin de ramasser à chaquefusion., en éloignant les charbons ardens de cet endroit. On a, Idans le pays ou l’on fond le zinc, un foyer moyen de cendres& de poussière de charbon, dans lequel on fait tomber , à pe-tits coups de marteau, le zinc fondu , qui paroît alors embraieL tout brillant d’une flamme blanche & íuiíànte ; par ce moyen,on le garantit de la trop grande action du feu qui le dissipe-rait sous la forme de fleurs blanchâtres , cendrées & legeres. ííprend, en se refroidissant, la forme demi-métallique qui luiest naturelle; on le sépare ensuite d’avec les charbons. Le zincRappelle, en cet état, raulï; on le fond de nouveau à unedouce chaleur , telle que pour la fusion de l’étain, & on le jettetout fondu dans des moules qui sont des quartes longs & softévasés à leur ouverture : ce zinc étant ainsi purifié & refroidi,©nie retire, pour l’envoyer dans les pays étrangers. Il est enpains ternes â f extérieur, & qui pèsent depuis cinquante jufqu’àsoixante-dix livres : les mineurs i’appelìent \mc arco , & les mar-chands , lin c en navettes .
On voir, par le détail de cette Opération, que le zinc est undemi-métaì particulier & difficile á extraire de son minerai, :puiíqu’ii ne se tiré point de fa mine par la fusion & la précipi-tation en régule, comme les autres substances métalliques. La !saison qu’on en donne , est que ce minéral est trop volatil & itrop combustible, ainsi qu’on le remarque dans le traitement iqu’on fait de fa mine. Nous avons déja dit que M, Marggraf, 1íçavant chymiste de façade mie de Berlin, a rendu public un !procédé dans les Aâa Prujf. T, 11, p. 43 , pour tirer directement lé izinc & remédier à l’inconvénient. de la précédente opération ,au moyen des vaisseaux fermés : telles íont les retortes avecleur récipient ; mais ce procédé, tout ingénieux qu’il est, ne peutconvenir qu’â faire des estais, Sc non dans les travaux en grand.
Le zinc qu’on nous envoie des Indes orientales , fous lexi o m de touttenagm , est formé en rouleaux ou en lingots ; il eiìplus pur & plus tenace que celui d’Allemagne, d’une nuanceun peu plus bleue. Nous ignorons, encore la méthode qu’on fuitdans ce pays , pour ie traitement de ce zincil très - estimédes fondeurs & des potiers d’étain.
Les étaimiers < potiers d’étain., ) se servent du zinc- ordinaire,pour décrasser & blanchir l’etaìn, en place de la limaille d’é-ping'es & de résine, qu’iìs. mettoient autrefois; ils en mettentfeulement une livré par six quintaux d’étain.
Le zinc entre encore dans la composition de la soudure desfondeurs j on en mêle auílìi avec le cuivre rouge & .un peu de.cmeuma, &c. peur donner 1a couleur d’or i c§ métal ,& poîtf