f o N o u v e t l t Expo s i î i G w,
ralífée , & qui ne mouille point îes mains ni d’autre$corps 9 comme font les fluides en général»
GENRE XLVIIL
I. Mercure , ou Vif-argení.
[Mercurius Chymicor. Argemum vivunlOfficin. Hydrargyrus Grmcor . Liquoïœternalis P L i N i r. Zaibar aui ZabackArabum ,. Argemum mobile vomica nomnullor. cíçyvpoç yjvnov Âristgt, Argy*ricum xitum Th e o p h r.
Le vif-argent ( qu’il foìt considéré comme mé-tal , ou comme demi - métal , ) .est la feuîe , dëtoutes les substances demi-métalliques & métal-liques quí soit entièrement fluide & coulantecomme Peau, fans cependant mouiller (a). II est
d’un jaune rougeâtre d’hyacinthe > qufori jette sor une pierrepolie & échauflée, pour le laitier refroidir doucement : ceverre, ainsi que celui du plomb, a la propriété de faciliter la vitri-fication des matières qu’on veut ícorifìer : toutes ces prépara-tions d’antimoine ' sont très-friables , cassantes , & servent, enmédecine, d’émêtique minéral. On peut les ressusciter fous leurforme réguline, en les recombinant avec un phlogistique deflux noir, &c.
(a) La propriété qu 5 a le mercure dsetre amaígamable Sctrès-peíant, le distingue dsovec les demi-métaux ; mais iâ duc-tilité , la malléabilité & la fixité qui lui manquent > le distinguentencore davantage des vrais métaux; dfoù Ion peut conclureque le mercure est un demi-métal. Nous avons Cependant lâfameuse expérience de Pécersbourg, qui tendroit à prouver quele mercure n J est fluide que par la présence de la chaleur; maiscomme les autres demi-metaux & métaux sont solides en tout terns*ce íèroit vouloir mettre le mercure dans le cas de Peau qui ne de-vient concrète que par la température de Patmoíphere» Lsocadémieroyale des sciences a reçu du sieur Grischow , ison de ses corresejgoadarçs â Pétersbourg ? des détails particuliers , çoaceraant le