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lî est uni & compacte intérieurement, fa cou-leur tire sur le noir ; on y remarque souvent dumercure fluide , qui n’est point combiné ou miné-ralisé avec du soufre : ce cinnabre n’est pas bienpur. Voyez BruckmaNN , T. I, pag. 67. L’ontrouve près d’Osterode une terre mercurielle, dontla couleur est communément pourpre ou d’unrouge foncé ; elle est grasse au toucher & contientpresque trois quarts de mercure.
4. Le cinnabre d’un brun foncé. [ Cinnabarisebscura , solida nativa. Cinnabaris compaclo colon■Jpadiceo , Wall. Mèrcurìus mineralifatus , con-íinuus , ruber , splendens , Cjr TH. ]
Sa couleur ressemble à celle de la sanguine ; ilest parsemé , comme la précédente, de mercure nonminéralisé : il n’est point strié ; sa surface est com-pacte , solide , il est très-pesant, & donne d’abordun beau rouge brillant , quand on l’écrase surune pierre, mais qui ternit bientôt , & devientbrun : il est tellement dur, qu’on pourroit le polir.Bruckmann , ìn Epijl. Itin. parie auffi d’uncinnabre susceptible d’un poli, comme le marbre ?& qu’on peut travailler au tour.
5. Le cinnabre marbré ou mélangé de pierre.
[ Cinnabaris variegata lapi dosa. Hydrargyrumrubrum , petrâ vesitum , TFoLT. ]
Tel est celui qu’on tiroit autrefois de S. Lo esNormandie.