puRK&NEMtNËftAt.» . ì!f
cliquetis, de même que quand on le mord î 3 0 ilest plus tenace & plus élastique que le plomb |cependant ií i’est moins que tous les autres métaux ì4 0 il n'est pas fort sonore par lui-même ; maislorfqu’on rallie avec (ì’autres métaux ou demi-métaux , il les rend sonores & alors il acquiertégalement cette même propriété : c’est donc uneerreur de croire que plus l’étain est pur & plus il estsonore, puisqu*il n’a cette propriété que par l’alliaget
ou au soleil 011 ail bain de fumier , otl à i’étuve , pendant Uiìmois ou environ. Cette maniéré dsoebre ou de rouille dsplomb est la vraie ceruse des anciens, c’est-à-dire, le Qvppvrçh ouxspvùs-cc des Grecs, ì'àffidhcgi ou affidagl , des Arabes, le émisa »des Latins, tiré ci u mot g'-ee cer & 9 parce que la ceruse
est douce & blanche comme la cire. On prépare cette ceruseà Venise, en Hollande, en Angleterre , &c. Loríqu’on s’estservi de feuilles de plomb, au lieu de plomb morcelé par deâ•ciseaux > on obtient, ordinairement une ceruse plus fine ; c’est côque l’on appelle blanc âe plomb de Liège , dans lequel On jointquelquefois un peu de craie, pour le rendre plus friable : òriîréduit en pâte très-fine la ceruse, puis on en forme des petits painspyramidaux, du poids de deux livres, qu’on fait íëcher Si qu’orienveloppe ensuite dans du papier bleu > pour la faire pâroîtreplus blanche : òn s’en sert quelquefois en médecine, mais très-communément en peinture : on la broyé à l’eau & á ì’huile tSc elle sert de base aux autres couleurs ou au moins à lesétendre. ^
Ceux qui broyent îes préparations dé plomb, font, ainsi qUètous ceux qui travaillent long-tems fur ce métal, attaquésd’une maladie très-dangereufe , connue sous le nom de eatiquêúe plomb ou des peintres. Pour terminer i’histoire des préparation!les plus ordinaires, qui se font avec le plomb, nous citeronsencore le set de íaturne - qui résulte de la dissolution du plomb ,par l’acide du vinaigre , & crystalliíëe en un sel métallique diíposécn aiguilles blanches , brillantes & entrelacées, d’une faveurdouce & sucrée, d’ou lui est venu le nom de sucre de satuftte*Cette préparation qui se fait auísi en Hollande, est estimée eiímédecine, propre pour l’eíquinancie : on en fait entier quel-quefois dans le lait virginal, pour blanchir lâ peau ; mais M.\Val-ìerius condamne l’usàge des cosmétiques faits avec les prépara-tions de plomb , parce que les personnes qui s’en servent, par-viennent, dit-il, à la longue, à íe noircir le teint» à rendre lápeau inégale Sc pleine de rides.
Le plomb n’est appelle sàtufne que des alcliyfflistes & defastrologues, qui prétendent que ce métal reçoit des mflueris#ét la pîanette de ce nom.