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Tome second.
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L 10 Nouvelle Expositionmais ne pétillera ni n’éclatera point, comme ïlarrive aux autres métaux ou aux autres substan-ces dans lesquelles elle se trouve ; elle reste sur lapelle &c paroit extérieurement blanchâtre ou grisâtre,ou rougeâtre j & couverte d’un enduit farineuxarsenical dont elle a une forte odeur : les crys-taux d’étain ne se fondent point sans addition,ainsi que les autres mines suivantes : ce n'est en-core qu'à farde du feu , qu’on peut séparer l’é~tain de sa mine ; car f air & seau n'y peuventrien. Les Allemands disent que ces sortes de crvi-taux font la mine d’étain la plus riche : en effetils donnent à la fusion près de 70 îiv. à 8 q iiv. demétal par cent pesant.

On a ,

1. Les erystaux d’étain blancs. [ Cryjìalli Jìanni&lbo grrsece , crvjlalll minérales Jlannì albejcentes ,

Wall. ]

Ils abondent tellement en arsenic , qu’ils fontcomme réfractaires au feu ; on les trouve toujoursdans les pyrites arsenicales , c’est la mine d’étainla plus rare.

2. Les erystaux d’étain d’un jaune d’or. [ Cryf-ialli Jìanni jlavcsunus , cryjìalli minérales Jìanniaurcce , WallC\

Ouïes rencontre encore rarement,sinon en Hesse.

3. Les erystaux d'étain rougeâtres. [ CryjìalliJìanni ruklcundce. Cryjìalli minérales Jìanni rubef-eentes , Wall. ]

Leur couleur tire communément fur celle duspath rose ou du petit rubis : ils font, pour f ordinaire,un peu tranfparens.

4. Les erystaux d’étain tranfparens. [ CryjìalliJìanni colore violaceo vix pellucidœ, Cryjìalli mi-*fier ales Jìanni pellucentes 3 WALL. ]