î€l NOtJYELLE E X P O S I T I O Nâ cl u fer brûlé, ou à des scories de fer : o ri lestrouve fous Feau, & fous une forme terrestre,<Fúne consistance limonneufe, & peu compacte :le fer qu’on en tire, n’est que peu òu pointattirâfele à Faimant ; il est cassant, tantôt à froidà tantôt à chaud : cette mine différé beau-coup des ochres dont nous avons parlé dans laclasse dès terres , & qui estainsi désignée dans Wol-terfdorf &Cartheufér, Ochrd aut ferrutn terreum 9Iuîujïi manus inquiîians ; ces fortes de • terres ,ou de mines ochracées , ne font qu’un sédi-ment , ou un limon formé par la décompo-sition d’u ne mine de fer, & sur-tout de celle despyrites fulfureo-martiales, tombées en efHorefcence :il est assez rare que l’ochre contienne assez demétal , pour être traitée avec profit ; c’est pour-quoi les mineurs n’en font jamais la réduction -tandis qu’i-ls exploitent les mines limonneufes dansles fonderies. On trouve beaucoup de ces minesdans les endroits marécageux , fur-tout en Suéde 9Lc dans la plupart des autres pays du Nord, où onles nomme mines des marais 9 minés des lacs smine marécageuse.
On a ,
î. La mine de fer limonneufe rougeâtre. [ Minerapalufris rubens. Minera ferri fubàquosa , rubens ?Wall . ]
Elle est en masses, grosses tantôt comme unenoix , & tantôt comme un pois ou une fève ; elleest plus ou moins compacte , & rude au toucher sselon son degré de sécheresse : sa couleur est d’unbrun tirant sur le rouge ; intérieurement elle n’a,point de figure déterminée.
2.. La mine de fer limonneufe verte. [ Minerapalufris viridis. Minera ferri fubaquofa 9 yirìdej»cens j Wall,