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Tome second.
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r 74 Nouvelle Exposition

dues avec un fable plus ou moins eomminué : telest le fable de Saint-Quay , & de quantité dehavres de l’Océan ; on doit bien juger qu'un•tel fer est plus ou moins pur & menu, & quepar les différentes alternatives de la chute des eauxqûi passent dans ces minières , certaines cavitésde la terre fe font trouvées remplies de ce fer mêlédé particules sableuses , & ont formé une nou-velle minière à couches ou filons , conformémentà la disposition du lieu fouterrein ; mais un oeilexpérimenté s’apperçoit facilement qu’une tellemine a été produite par transport ; la friabilitéou l'inégalité du grain, jointe à la différence descouleurs noires , rouges , &c. font encore despreuves suffisantes, que de telles mines n’ontpas été produites dans les lieux où on les trouve-®Koye^ C article des sables , pag. ioz & fuir.

les aicbymistes Pont auíîî appelle Mars , parce qtPils ont prétenduque ce métal recevoit des influences de la planette du mêmenom.

Quoi qu’il eh soit, il est certain que la cormoiíïance du fer estdes plus anciennes. Nous liions dans les annales d e Leangt-cheou *que ce métal a été mis en usage , même avant les premiersconducteurs des Chinois , & que les premiers habitans dePékin reconnurent Peípece de terre propre à k fusion du fer.L’on íçaic que Tubalcain eut Part de forger ce métal, Sc que leíecreten devint commun chez tous les peuples Chinoisil s’y estxnéme toujours conservé j & Pon présume, avec aííez de vraisem-blance, que le grand Ya s'est servi d'inítrumens de fer,‘pour couperles montagnes , & creuser ces grands canaux, qu'ii fit pour donnesun libre cours aux eaux qui inondoient alors les terres.