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Tome second.
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È.JÔ Nô-ÙVÉlt.Ë Ë X P 0 S ì f.I ô:K3. Le fuccin coloré, [ Succìnum colomttlmiSuccìnum mìxtìom pcngr'mâ coloratum , Wall . ]Outre les couleurs qui lui font ordinairementcomme naturelles. il contient d’autres matières

colorantes : il est ou demf transparent 011 opaque stantôt verdâtre ou bleuâtre, Ôc tantôt marbré detoutes les couleurs, succìnum vari&gatum autèol&rihm mixtis. Voyez K.ENTMANN ìn nomm*elat, foJJlL (a).

( a) Os se b. V'A tion, II est peu à substances dans la ná-taire' qui ait. cause- plus de controverses chez les auteurs-, tantanciens que modernes, que Pambre,jaune : celai que f on appelleambre gris a produit les mêmes difficultés : on les a êàdorâ^considérés comme, des, corps composés $ ensuite, comme corpssimples. Cependânt quelques personnes présument, avec assezde vraisemblance, qu’il en est de ces deux ambres, comme detousses Bitumes-en général, que les meilleures observations fontregarder comme le résultat résineux'de quelques substancesVégétales , qui ayant séjourné dans la terre , ont accidentelle-tnenr cenûfété union avec les acides minéraux, & ont acquis #par c'e mo-yíen , i’épaiffiííement,, la consistance , Sc les,propriétésqu’ôn leur reconnoît r ce système, quelque hardi & outré qu’ilparodie a certaines personnes, est cependant astez fondé sucinexpérience-'2 oh- íçait que si Pon rnêie de Phuile de pétroleavec ce que Pon nomme en phyrnie acide vitriolique , il. en ré-sultera un Bitume artificiel , très-semblable' à la pifasphalté # s’ïlest mollasse, ou m bitume de Judée > s’il est sec, dur & friable;,tnÊn m -maltkh } selon la. proportion, de terre plus ou moinsgrande qu’ii con tiendra , o’oiì Pon pourroit en quelque sorteconclur- ;; :e c’cst ainsi, ou à-peu-pres, que se. forme le siiceiftdune résine végétale minéralifée dans U état de.fluidité , par «ixhaiîtUSdiacide sulfureux: ou vitriolique , ScC.

Ptufcur' auteurs du dernier siécle ont cherché ailleurs Port*gine de Pandore jaune : les uns ont dit que c’étoit un mélangede gommes Ôc de résines qui découloient des peupliers, des pins$c des sapins- qui bordent îa mer Baltique 5 d’autres ont rejettécette pènféë & ont eserit que c’étoit un bitume pur qui nsexiitoitqu’au fòn'd- de la mer , c’est-à-dire > un suc de la terre-,que làmer avoir, détaché de ion bassin , & que ses vagues avoientpouffé fur íes bords de son lit , où il s’étoit condense Sc en-durci, tel que nous le voyons ; mais on a bien lieu de révoqueren doute que la mer soit nécessaire pour la formation du siiccin:car# comme nous le ferons remarquer dans un moment,il ne«fy trouve qu’áeeidfentellement i aussi Neumann a-t-il eu. raisonde dire que ie siiccin ne croît pas dans la mer # que la qualitéhuileuse minérale de ce bitume résiste à la plupart des diíïolvans,même à l’eíprit de vin , & que les fourmis, les mouches, les