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les lieux 6'ou on le retire : on voit quelquefoisune espece de succin que l’on recherche beaucoup
ííicdn noir ) qui se précipite dans Peau - les autres bitumes ,tant mòliaíses que fluides & solides, y surnagent.
On trouve encore beaucoup de íuccin.dans d’autres endroitsde lâ fruste, & notamment .auprès de la mer Prussienne, au*bord de Sudavie , otì est une colline qui en est entièrementremplie de tout-à-fait semblable & avec les mêtnes cir-constances qne dans la mine de la province de Samland.M. Hartmann prétend même que cette colline est la matricede tout Pambre jaune : on ne peut cependant pas nier que lesuccin ne se trouve quelquefois fur les parages dès mers du nord :Pobíèrvation suivante qui íè lit dans M. Wallerius en fournit unexemple ; mais nos lecteurs sctppercevront sans peine , que. cebitume étoit de j a formé avant dsetre dans la mer : cet auteurdit qu’on retire avec des filets le íìiccin de la mer Baltiqueprès dés côtes d J Allemagne , à trente ou quarante brasses deprofondeur, íùr-tout âpres qu’un vent du nord a régne & qufonapperçoit beaucoup d’herbes marines jettées par les vagues furle bord du rivage & vers la côte ; le succin s 5 y trouve enabondance & en morceaux détachés par le choc des vaguesqui frapent contre des rochers composés de banc de fables,de lits de charbons , & dctmbre jaune : les ouvriers nommentCe succin succinum haustile : quelquefois on saisit Pheure queflamer íe retire immédiatement après une tempête , & Pon vale chercher ou le fouiller dans les buttes d,e pierres sablonneuses,que la mer a formées 8c ou elle Pa comme enterré par le re-flux de íes vagues : c’est ainsi qiPon recueille le succin çn Scan-dinavie : alors on le nomme succinum marinum sabulosumve haus-tile : ce íuccin ifa pas toujours une égale dureté : il est souventmollasse, ductile ; mais quand une fois il est exposé à Pair , ildevient en très-peu de tcms solide & assez dur pour êtrepoli. On voit dans quelques cabinets .des morceaux de matièrestransparentes que Pon appelle succin mollasse & élastique ; maisceux que nous avons examinés 8c qiron nommoit áinsi, ìfétoientqu’une gomme de prunier, qui empâtoient la langue, commeíait la gomme arabique. M. Sìofz cite dans les Ephem. nat. cur*nov. T. s oh s. 135 ,p. 267,, une liqueur huileuse jaunâtre , qufonapporte de Vaiachie & qui sent. le íuccin Joríqu’on la brûle til pense que c’est le succin liquide de Paracelíè : nous la regar-dons comme une pétrole blanche, jaunâtre, à demí-ëpaissie ,& avec d’autant plus de vraisemblance, que les habitans ssenservent à graisser leurs roues, qui, si on ne les arrose cfeau, pren-nent souvent feu : ils en imbibent aussi les cuirs pour les harnois sils prétendent que cette substance chasse les insectes de defíus’les animaux.
Tout l’ambre jaune ou le succin du commerce nous est apporté ,de la fruste ducale & dctutres lieux du nord ; il nsest pas rare«Peu trouver dans la Silésie , dans la Marclie, la Roheme, laMoravie, PAngleterre, & sur-tout ç» Saxç ; la quantité dusuccia
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