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Tome second.
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L9Z Nouvelle Expositiontaies j telles que toutes les espaces de capillaires*dans les plantes , les tuyaux de plantes, lesfeuilles d’arbres ou de plantes , quelques graines ,Cliques & épis dans les fruits, Sec. Les lithogra-phes suivent le même ordre dans la distributiondes variétés qui fe trouvent dans les empreintesdont nous venons de parler, que les botanistes©nt établi dans les classes des plantes vivantes.Voye?^ ce qu a dit M. DE JUSSIEU des em-preintes des plantes fur les pierres , Hijl. deVacad . royale des sciences de Paris , ann % 1718 , &

,» l’on trouve en Europe sont pour Pordinaire de plantes exç-s, tiques, c’est-à-dire d’Asie ou d’Amérique : 4 0 les feuilles dont55 on trouve les empreintes font toujours étendues, & jamais elles25 ne font pliées ou tortillées, d'ou Pon peut conclure,avec assez» de vraisemblance, que ces plantes ou feuilles nageoient sor» Peau : 5 Q ces empreintes s’accordent en tous points, c’est-à-25 dire pour la grandeur, leurs fibres , leurs rameau*, &c.ss avec leurs analogues, ou avec les plantes qu: ont formé cesse empreintes : 6 Q Pempreinte d’un même coté fo trouve poura» Pordinaire dans les feuilles de Pardoise, tant sopérieures qu’in»ss férieurçs ; il est très-rare qu’ttne couche fasse voir la sorface22 supérieure de la feuille,, & que l’autre montre 1a sorface in-2> fërieure. M. de JuíReu , dans les Mémoires de t académie25 royale dçs sciences de Paris , 1718 , p> & fuir. con-25 clut de-là, que ces feuilles ou plantes ont dû nager dans une25 eaulimonneuse-fort épaisse, que par la fuite la terre s’est pré-25 cipitée sor la feuille flottante ; qu’elîe en a pris de cette ma»25 niere la forme ou Pempreinte ; que la feuille étant venue âs» fe pourrir , il s’est joint à la terre empreinte d’aufres ma-25 tieres bitumineuses, & que quand le tout s’eíl précipité, il25 a donné à une terre encore plus molle Pempreinte qu’il avoirrs déja reçue. :

Nous avons fait plusieurs .observations sor cette même ma-tière dans nos différens voyages , dont nous espérons rendrecompte un jour au public. Nous rapporterons seulement ici, quedans notre Luholifation publique de 1758, nous trouvâmes dansune des carrières de pierre à plâtre situées à Charonne prèsParis, dans __ un enclos nommé le parc ds Fontaralk , parmiune concile de terre argilleuse feuilletée, & dont nous avons faitmention, Efp. XXXV de cet ouvrage ; nous rencontrâmes, dis-je,en y fouillant pour avoir des stalagmites qui se convertissent ensilex, un morceau de cette même glaise lamelleuse, qui con-tenoit une lonchke en nature, très-bien conservée, á la cou-leur près , & très-flexible : nous coníeryons ce morceau raredans notre cabinet.