ij Introduction.
justement acquise, est bien faite pour por»ter lemulation à de nouvelles recherches.
En effet, sans faire mention des mé-moires , des relations, et des voyages dequelques Auteurs étrangers qui parlent dela Toscane , qui ne cherchant à voir qu’àla hâte, jugent de même; et croyant avoirtout fait, courent promptement d’un paysà l’autre, sans daigner rien approfondir,nous avons eu des Observateurs vraimentlaborieux, auxquels nous devons la connois-sance d’une foule de productions naturellesde notre patrie.
Vannoctio Biringucci Siennois, en nousdonnant des observations très-utiles sur lesminéraux de la Toscane , a été le premierà se livrer à ce genre de travail, dans untemps où on faisoit peu de cas parmi nousdes sciences naturelles.
O n trouve de temps en temps dans leCommentaire de Pierre-André Matthiole ,sur Dioscoride , des notions sur les miné-raux et sur les végétaux de la Toscane ,particulièrement ''sur ceux de l’État deSienne . Quoique cet ouvrage soit aujour-d’hui presque sans utilité pour les amateursde l’histoire naturelle, il n’est pas moinsvrai que sa nouveauté , les recherches