§<5. Voyage
cation qu’ils avoient jadis par les eaux.Peut-être après s’être écoulés se sont-ilsensévelis pour toujours dans les abîmes dela mer , d’où la force du feu les avoit „fait sortir.
Ce n’est donc pas immédiatement lefeu ni les éructations convulsives des vol-cans , mais bien les transports et lesdépôts successifs et réguliers des eauxde la mer qui formèrent jadis ces cou-ches immenses, ces rochers, ces bancsparallèles et si bien rangés de substancesvolcaniques, qui s’étendent depuis Soanaet Pitiglia.no , jusques dans les bassesprovinces de l’Italie Cisappennine.
Peut-être que celui qui est trop pré-venu en faveur des éruptions fangeufes,qui n’aura vu ces amas immenses de pro-ductions volcaniques qu’avec l’œil dupréjugé , et qui enfin se laissera trop en-traîner par l’autorité, trouvera extraordi-naire et absurde l'hypothèse que je viensd’avancer $ mais si l’on examine les çir-