DANS LE SlENNOIS. 381petites, comme je l’ai observé à l’articlede Pien\a. En observant ces couches depiligno , et la conformité de sa compo-sition, de sa structure, de la disposition ,de la direction , et même des matièresqui forment le lit et la couverture de cemême lit dans différens sites où il se fait
voir hors de terre; on en conclut aisé-ment que ces lits ou couches doivent secorrespondre entr’eux. Cette continuité«St d’autant plus vraisemblable , que siOn pouvoit découvrir toute leur super-ficie , on verroit que ceux de MonteFollonico sont contigus avec ceux dePiétina, et que ceux-ci correspondentsans interruption avec d’autres dans uneimmense étendue ; mais j’ai déjà mani-festé mon opinion sur la formation de cesmasses de piligno, dans des pays quiautrefois étoient couverts des eaux de la
mer , comme sont tous ceux que j’ai dé-crits jusqu’ici.
On nous fit voir, vers les p 'mge del Sodo ,un lieu où, après qu’on eût allumé exprès